
Une équipe de thérapeutes spécialisés dans le trauma
Les architectes du projet
Les architectes du projet Résilience-K sont à l’origine de cette initiative, unissant leurs compétences et leur vision pour concevoir un espace d’accompagnement dédié aux personnes ayant vécu l’abus, tout en proposant des formations de perfectionnement aux thérapeutes souhaitant enrichir leur pratique dans ce domaine spécifique.
Valérie Andrianatrehina
Fondatrice
Jean-Luc Souveton
Co-fondateur
Laurie-Anne Casabianca
Co-fondatrice
Les thérapeutes associés
Dans le cadre de notre projet, nous avons choisi de collaborer avec des thérapeutes associés, apportant des perspectives et compétences complémentaires pour enrichir l'accompagnement que nous proposons.
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Gestalt-thérapeute associée
Valérie Andrianatrehina
Fondatrice
Gestalt-thérapeute et superviseure. Formatrice en gestalt-thérapie au sein de l’école Savoir Psy. Directrice de la posture au sein de l’Académie du coaching. Titulaire d’un DU de phénoménologie psychiatrique (Nice Sophia Antipolis). Membre agréé du CEGT et de sa commission éthique et déontologique.
Mon chemin sur la question de la maltraitance, de l’incestuel et de l’inceste a d’abord été personnel – j’ai moi-même eu une mère abusive – avant d’être professionnel.
Selon mon expérience, la plupart des personnes abusées peinent à circonscrire l’ampleur du traumatisme qu’elles ont vécu et se trouvent démunies face aux traces qu’il a laissé dans leur vie.
Ma conviction aujourd’hui est qu’au-delà des techniques et compétences, c’est se sentir aimé qui ouvre à la possibilité de la transformation. J’adhère pleinement à la vision du philosophe Jean-Luc Marion[1]. Il nous dit que la question essentielle se posant à l’homme n’est pas « Qui suis-je ? », mais bien « M’aime-t-on ? ».
([1] Jean-Luc Marion, Le Phénomène érotique, Ed. Grasset, 2003.)
Jean-Luc Souveton
Co-fondateur
Formé à l’approche rogérienne (GEP Groupe d’entraide psychologique ; PRH Personnalité et relations humaines) et à la psychanalyse. Formé à l’approche psychocorporelle (biodynamique). Praticien en eutonie, EFT, cohérence cardiaque, méditation et hypnose ericksonienne.
Je suis prêtre et j’ai été victime d’une agression sexuelle à quinze ans. Mon expérience m’a montré que malgré la blessure, le vivant pousse à se déployer.
Le regard suffisamment aimant de l’autre, son écoute, sa présence, son attention qui discerne au-delà des apparences les potentiels et les trésors cachés, la vie qui veut sourdre malgré l’ensablement de la source m’ont fait naître à moi-même, et m’ont conduit à me former pour pouvoir offrir à mon tour à d’autres ce qui m’a permis de me déployer. Je me suis d’abord tourné vers l’écoute des mots puis vers l’écoute du corps. La Gestalt me permet aujourd’hui d’articuler l’écoute des mots et du corps dans une posture engagée.
Laurie-Anne Casabianca
Co-fondatrice
Gestalt-thérapeute et coach professionnelle. Membre de l'équipe enseignante de l'Académie du coaching. Formée aux techniques de Clean, à la Communication Non Violente, à la Méditation de Pleine Conscience et à la cohérence cardiaque.
Je suis profondément touchée par la souffrance et par la cruauté du processus qui suit l’abus : le changement profond de regard sur soi, les conséquences multiples et invasives dans de nombreux domaines…
Je suis aussi émerveillée de voir ces personnes tenir dans leur courage de chercher sans relâche de nouvelles façons de faire, et de traverser leur vie. J’ai envie de leur donner un espace spécifique, de leur permettre d’avoir un lieu dans lequel ils puissent poser leur existence et la faire grandir, d’être accueillis là où ils seront écoutés, vus, entendus, et crus.
Mon souhait avec Résilience K est d’aider les participants à trouver comment porter leur existence avec ce poids.
Julie Baulieu
Thérapeute associé
Gestalt-thérapeute certifiée (reçoit en individuel, des couples et en groupe), formatrice en Gestalt-thérapie, certifiée en sémiologie clinique et psychopathologies et formée à la pratique du Clown en Gestalt-thérapie.
A mon sens, la maltraitance est aussi répandue que trop peu étudiée. Elle recouvre tout ce qui blesse l'intégrité et la dignité de la personne.
Pour aborder ce thème infiniment délicat ainsi que la souffrance qui en découle, sécurité et bienveillance sont primordiales. Prendre soin de ce qui a été abimé, le mettre en mots, tenter d’y trouver un sens et l'intégrer dans le fil de l’existence sans que cela prenne toute la place est essentiel. Il s’agit de renouer avec l’élan vital, étouffé et mis à mal par le traumatisme.
Aller à la rencontre de ces thématiques hautement sensibles que sont la maltraitance, l'abus, l'inceste et l'incestuel m’honore. Je salue le courage des personnes choisissant de s’y confronter. Si ce chemin est difficile, il est merveilleux de voir peu à peu ces personnes se déployer et se délester des « empêchements à vivre » générés par le traumatisme.